Le Standard a réussi un gros coup en s’imposant au Club de Bruges. Andi Zeqiri est revenu sur les mérites d’Ivan Leko.
Encore buteur sur penalty, Andi Zeqiri continue à faire un bien fou au Standard cette saison. Outre ses dix réalisations, l’international suisse est aussi le premier défenseur de son équipe : « Le Standard, c’est le club où j’ai le plus couru dans ma carrière, mais les résultats sont là, il faut continuer », rigole-t-il sur le plateau de La Tribune.
Malgré son niveau d’exigence, Ivan Leko est aimé du groupe, il n’y a qu’à voir comment Zeqiri a célébré avec lui après l’égalisation : « C’est quelqu’un qui m’a beaucoup aidé dès le premier jour. On a créé un lien très fort entre nous. En tant que joueur, c’est important d’avoir le soutien de son coach. C’est quelqu’un de très exigeant et c’est ce que j’aime ».
Au four et au moulin
« Je n’aime pas les coaches qui me câlinent qui disent que tout est bien. Quand ce n’est pas bien, il m’engueule. Il ne me lâche jamais. Cela peut être sur un appel en profondeur, un repli défensif, un pressing. Il faut savoir quand y aller et quand se replier », poursuit-il.
À trois journées de la fin, le Standard n’est toujours qu’à trois points de la sixième place de La Gantoise : « C’est une motivation quand les gens pensent que ce n’est pas faisable, tout est possible. On n’est pas une équipe facile à jouer, il y a peut-être quelque chose à aller chercher, mais je veux rester modeste et ne pas trop me projeter ».
Souvent critiqué pour son attitude défensive, le Standard va devoir maintenir cette cohérence contre Anderlecht, l’Union Saint-Gilloise et l’Antwerp pour espérer créer l’exploit.